Fais un tour au bar des détresses, pour goûter au vin traîtresse, j'ai trouvé l'adresse dans la poche de ma veste, c'est dans la rue tristesse, entre boutique et stress...
Sur le comptoir repose un verre plein d'aigreur, le bar est vide mais il y flâne quelques erreurs. L'horloge sur le mur est brisée seul le mensonge est toujours à l'heure, prêt à te surprendre avant le moindre malheur. D'ailleurs, je l'aperçois parfois au coin des mots et des paroles puisque tout est théâtre, Dionysos en rit et on enchaîne les tours rôles par rôles. Sourire entre deux larmes car tout paraît tellement drôle, une ou deux feintes pour qu'enfin la tristesse lâche cette étreinte sans contrôle : comme si les problèmes se résolvaient en libérant la solitude de sa taule. Un client entre et demande un verre de vérité, étrange breuvage girouettant entre les carnages. Il se demande si tout cela est un mirage ou s'il doit vraiment survivre parmi mille rages. Jusqu'à la dernière goutte de rêves ses pensées ont été sevrés, cauchemardesque songes car c'est vrai, sa mince silhouette errante n'a pas sur trouver sa place dans la société. Sous son pont, on l'a privé de jazz, ses camarades chantent une mélancolie éternelle vagabondant entre parfum d'essence et de gaz.
Fais un tour au bar des détresses, pour goûter au vin traîtresse, j'ai trouvé l'adresse dans la poche de ma veste, c'est dans la rue tristesse, entre boutique et stress...
Les femmes ont longtemps déserté la place, ni palais, ni château, ni palace. Uniquement une montagne de poussière : le barman somnole sur sa chaise entre crasse et paresse en masse. Il n'a pas encore aperçu son unique client : d'habitude tout le monde se sert selon ses guises, le regard n'a pas d'argent mais s'aiguise, laisse apercevoir l'envie d'un bon verre d'alcool, s'en va, revient, puis se déguise. Observe les passants de la rue voisine et tout ce qu'ils méprisent. Les hardes qu'ils abhorrent, les sujets qu'ils abordent, la luxure qu'ils arborent et cette vie concentré dans leur ego qu'ils adorent... Cette radio posé sur la table recherche la bonne fréquence, premier sur l'illusion peu importe le nombre de séquences, tout est identique donc s'ensuit un regain de tension face aux décadences.
Fais un tour au bar des détresses, pour goûter au vin traîtresse, j'ai trouvé l'adresse dans la poche de ma veste, c'est dans la rue tristesse, entre boutique et stress
Sur le comptoir repose un verre plein d'aigreur, le bar est vide mais il y flâne quelques erreurs. L'horloge sur le mur est brisée seul le mensonge est toujours à l'heure, prêt à te surprendre avant le moindre malheur. D'ailleurs, je l'aperçois parfois au coin des mots et des paroles puisque tout est théâtre, Dionysos en rit et on enchaîne les tours rôles par rôles. Sourire entre deux larmes car tout paraît tellement drôle, une ou deux feintes pour qu'enfin la tristesse lâche cette étreinte sans contrôle : comme si les problèmes se résolvaient en libérant la solitude de sa taule. Un client entre et demande un verre de vérité, étrange breuvage girouettant entre les carnages. Il se demande si tout cela est un mirage ou s'il doit vraiment survivre parmi mille rages. Jusqu'à la dernière goutte de rêves ses pensées ont été sevrés, cauchemardesque songes car c'est vrai, sa mince silhouette errante n'a pas sur trouver sa place dans la société. Sous son pont, on l'a privé de jazz, ses camarades chantent une mélancolie éternelle vagabondant entre parfum d'essence et de gaz.
Fais un tour au bar des détresses, pour goûter au vin traîtresse, j'ai trouvé l'adresse dans la poche de ma veste, c'est dans la rue tristesse, entre boutique et stress...
Les femmes ont longtemps déserté la place, ni palais, ni château, ni palace. Uniquement une montagne de poussière : le barman somnole sur sa chaise entre crasse et paresse en masse. Il n'a pas encore aperçu son unique client : d'habitude tout le monde se sert selon ses guises, le regard n'a pas d'argent mais s'aiguise, laisse apercevoir l'envie d'un bon verre d'alcool, s'en va, revient, puis se déguise. Observe les passants de la rue voisine et tout ce qu'ils méprisent. Les hardes qu'ils abhorrent, les sujets qu'ils abordent, la luxure qu'ils arborent et cette vie concentré dans leur ego qu'ils adorent... Cette radio posé sur la table recherche la bonne fréquence, premier sur l'illusion peu importe le nombre de séquences, tout est identique donc s'ensuit un regain de tension face aux décadences.
Fais un tour au bar des détresses, pour goûter au vin traîtresse, j'ai trouvé l'adresse dans la poche de ma veste, c'est dans la rue tristesse, entre boutique et stress


